LES CODES NUMERIQUES

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PREAMBULE

Nul besoin de détailler la théorie complexe, l'usage et les types de codage que l'on rencontre dans les transmissions numériques. On trouve leur description partout sur le WEB ou dans des bons livres. Je me contenterai juste de rappeler quelques notions de bons sens sur le codage afin de comprendre les autres pages de mon site traitant de la transmission numérique.

A. A QUOI SERT LE CODAGE ?
 

Dans le cas de transmissions synchrones (sur fibre optique ou faisceaux hertiens), le signal numérisé (en provenance d'un central téléphonique par exemple) ne peut pas être transmis à l'état brut. Il faut le coder avant de l'envoyer sur le canal de transmission. Les objectifs du codage sont multiples mais il y en a deux principaux :

B. QUELQUES RAPPELS POUR COMPRENDRE L'INTERET DU CODAGE

Les chronogrammes suivants illustrent ces deux points particulièrement importants :

A partir d'une horloge, on génère un code NRZ classique (code "naturel") puis un code manchester et un code 1/4 3/4.

On voit immédiatement que le code NRZ ne peut être transmis directement car en cas de longue suite de zéro ou de un, le rythme binaire n'est plus récupérable par le récepteur.

Dans le cas du code 1/4 3/4, un front montant existe à chaque coup d'horloge ; l'extraction du rythme est donc très simple.Cependant, ce code (peu utilisé) a un encombrement spectral beaucoup plus important à cause de la création d'impulsions "fines" d'une durée 1/4 de le période horloge.

Le code manchester comporte une transition par coup d'horloge mais les fronts ne sont pas équidistants. La récupération d'horloge sera plus difficile (Cf PLL numérique et exemple) qu'avec le code 1/4 3/4 mais plus facile qu'avec le NRZ. Par contre, l'encombrement spectral moins important (impulsion de largeur minimale 1/2 de la période horloge).

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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